L’homme face à l’ours
quatre gros yeux jaunes réfléchissent nos rayons lumineux et nous fixent sans bouger. Ce ne sont pas des chiens car ils auraient aboyé… On approche doucement…
quatre gros yeux jaunes réfléchissent nos rayons lumineux et nous fixent sans bouger. Ce ne sont pas des chiens car ils auraient aboyé… On approche doucement…
La commissure de ses lèvres ridées est tournée vers le sol et son regard fou furieux est plus intense encore que celui qu'arborerait Philippe Etchebest s’il découvrait un poil pubien dans une soupe à l’oignon.
l’intrus ressurgit, plus raide et fier que Rocco Siffredi. De sa posture fière et chancelante à la fois, refluait toute la rancune de s’être fait piquer les yeux par du "Garnier : racine grasse pointes sèches", lui qui n’avait jamais eu de cheveux.
Les 10 tonnes de tracteurs qui grondaient sous mes fesses avançaient inexorablement sur les pistes ensablées de l’outback australien. À ce moment-là, je ne m’étais pas encore rendu compte que je ne me souvenais pas comment l’immobiliser
C'est deux Allemands, un Espagnol, un Anglais, un Mexicain et un somnambule en pleine nuit dans la chambre mixte d'une auberge ...
Ou le jour où je vis ma foi en l'humanité partiellement restaurée.
Mon téléphone rendit l’âme. Ensuite ce fut le noir complet, au milieu du désert.
Je m’éveille en sursaut, tiré des bras de Morphée par les hurlements d’une femme. Mes yeux blessés par la lumière vive du plafonnier tentent d’analyser la situation. La hurleuse se trouve au pied de mon lit et m’observe horrifiée...
J’étais certaine d’avoir vécu les grandes découvertes de ce genre à ces âges inconscients et crédules qui privent de l’extase ou bien de son souvenir. Mais non, me voilà gratifiée d’une expérience d’enfant à l’âge adulte…
Je n’ai pas l’argent pour acheter un nouveau billet d’avion pour l’Australie. En fait, il ne me reste même pas de quoi quitter l’Amérique du Sud.
“Il y a un truc dans le lit,” lança-t-il en réponse à mon regard stupéfait.
À mesure que le fou se rapproche de nous, un sentiment encore plus dingue de familiarité me saute dans le ventre. Ces cheveux blonds, ce visage rond… C’est lui !
Une photo est immédiatement organisée, nous posons comme des automates, aussi stupéfaits que les clients qui nous dévisagent toujours bouche bée. Certains ont sorti leur téléphone et nous tirent le portrait.
J'étais garée dans le ciel, tant le blanc féerique du salar reflétait avec fidélité les nuages et le soleil, pendant qu'à 13 000 km de distance, un chat malade chiait sur un mur depuis le haut d'une étagère. Deux actions simultanées qui n’avaient apparemment aucune corrélation ...
Une vraie babouchka roumaine, comme on se l’imagine, dans sa robe à motifs colorés et son foulard sur la tête. Elle parle à toute allure. Une mamie-traillette de langue roumaine ! Aucun de nous deux ne comprend ce qu’elle nous dit. Pourtant...