Tout cul tendu ne mérite pas son dû :
Manifeste pour la paix des fesses et des écrans.
Micro récits de voyages, parfois drôles, inquiétants, inspirants, assurément divertissants. À scroller sans modération !
Manifeste pour la paix des fesses et des écrans.
L’idée qu’on me retrouve éventrée derrière un club privé, avec les 45 balles que je lui devais serrées entre mes doigts rigides, me hantait.
Que fallait-il souhaiter ? Une longue vie de salon et de servitude ? Ou bien une courte existence de liberté et d’aventure ? …
Dans le désert le plus aride du monde, le romantisme prit une forme pour le moins inédite !
Apparemment, aucun voyageur avant nous n'avait eu l’idée de venir se perdre à Port Pirie.
Je crois que c’est de cela que l'on parle, lorsque l'on sent que tout va s’arrêter, nos propres vies défilent devant nos yeux.
La vie a ceci d’extraordinaire que n’importe quelle mauvaise situation peut devenir pire
On ne peut pas jouir intensément de tout, tout le temps.
N’a-t-on pas rêvé d’annuler son billet et de demeurer sans retour sur les plages de sable blanc ?
Que se cache-t-il sous la vicieuse couverture d’une eau opaque ? Vers quoi nos membres aveugles s’étendent-ils ? Qu’est-ce qui nous attend, tapis au fond ?
quatre gros yeux jaunes réfléchissent nos rayons lumineux et nous fixent sans bouger. Ce ne sont pas des chiens car ils auraient aboyé… On approche doucement…
La commissure de ses lèvres ridées est tournée vers le sol et son regard fou furieux est plus intense encore que celui qu'arborerait Philippe Etchebest s’il découvrait un poil pubien dans une soupe à l’oignon.
l’intrus ressurgit, plus raide et fier que Rocco Siffredi. De sa posture fière et chancelante à la fois, refluait toute la rancune de s’être fait piquer les yeux par du "Garnier : racine grasse pointes sèches", lui qui n’avait jamais eu de cheveux.
Les 10 tonnes de tracteurs qui grondaient sous mes fesses avançaient inexorablement sur les pistes ensablées de l’outback australien. À ce moment-là, je ne m’étais pas encore rendu compte que je ne me souvenais pas comment l’immobiliser
C'est deux Allemands, un Espagnol, un Anglais, un Mexicain et un somnambule en pleine nuit dans la chambre mixte d'une auberge ...