À la recherche du coin propice
Je suis hébergée pour quelques nuits chez un couple et ceux que j’identifie comme leurs trois enfants. Ma vessie me maltraite depuis ma descente du cube de tôle ondulée qui a fait office de taxi.
Patronne de cette plateforme, Rédactrice / prof indépendante de langues. 1m70, 56kg, Lion ascendant cancer…
Je suis hébergée pour quelques nuits chez un couple et ceux que j’identifie comme leurs trois enfants. Ma vessie me maltraite depuis ma descente du cube de tôle ondulée qui a fait office de taxi.
Le pêcheur n’a de cesse de m’expliquer qu’ici, nous sommes livrés à nous-mêmes, dans une des natures les plus hostiles au monde…
Lorsque j’ouvre la porte des toilettes, un spectacle peu banal me fige d’effroi. Quelques secondes sont nécessaires pour que je comprenne ce que mes yeux découvrent
Je suis étendue sur la tranche, mes yeux remplissent leurs dernières secondes de service, la chambre disparaît derrière la fente de mes paupières. Soudain, au sol, quelque chose remue
Le voyage est une machine à gagner du temps, un condensé extrême de vie commune. Plus rapide qu’une thérapie de couple, et plus complet que le programme de l’ile de la tentation. Le voyage en couple est le Pékin express de l’amour. Puisse ce guide vous décomplexer, ou bien vous amuser.
Dans ce recueil de nouvelles, les mots ont pour vocation de nous transporter dans un autre monde, un quotidien différent, une autre réalité qui existe sur un autre bout de monde
la relation amoureuse du baroudeur est une chose malmenée par les conventions sociales, mais les réels bourreaux de la poésie des premiers instants sont les architectures douteuses des “backpacker hostels”
Existe-il un ange gardien qui nous suit ? Y a-t-il un Dieu qui nous guide ? Ou y a-t-il une raison extrêmement rationnelle qu’on choisit d’ignorer car elle est trop dure à supporter ?
Lorsque madame, qui ne parle aucune des langues que je maitrise, revient avec sa théière, je lui mime fièrement l’envie pressante. Celle-ci tend simplement son bras vers quatre planches de bois percées d’une porte, au bout du ponton. Je m’y rend, ouvre la porte et ...
Vous ne connaissez certainement pas bien votre conjoint. Il est probable que vous ne soyez presque que des étrangers qui partagent la même salle de bain. Mais de toute manière, se connaît-on soi même réellement ?
Il n’y a pas de réseau ici. Mis à part le bétail, les chiens de travail, les kangourous et quelques baobabs, il n’y a rien du tout autour de moi. Le fermier qui m’a embauchée, a pris deux jours pour me former à l’essentiel avant de prendre la route pour Brisbane, soit sept-cent kilomètres au sud
Il n’y a que du noir, des rizières et le vrombissement de la jungle qui ne dort jamais.
Ma vessie me rappelle à l’ordre. J’ouvre une porte au hasard, j’inspecte l'intérieur, je réfléchis, j’hésite même un bref instant, mais renonce finalement au projet. Alors que je bats en retraite, je tombe nez à nez avec une jeune touriste apeurée qui se tenait presque sur mes talons ...
“...Nous redoutions l’intelligence artificielle, et la révolte des machines qui nous dirigeraient. Mais nous avons déjà bâti quelque chose qui nous contrôle et nous échappe…”